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Contexte et enjeu
Pour postuler au Master Communication Événementielle Digitale de l’Université d’Orléans à la rentrée 2026, la réalisation d’une vidéo de présentation était un prérequis obligatoire.
Plutôt que de me contenter d’un face-caméra classique pour remplir cette formalité, j’ai choisi d’y investir énormément de temps et d’énergie afin de proposer un format original. L’objectif était clair : sortir du lot. Il me fallait retracer mon parcours atypique (de ma réorientation post-sciences jusqu’au BUT MMI), valoriser mes expériences, et surtout, prouver ma volonté d’allier ma maîtrise technique à une vision stratégique globale pour devenir chargé de communication.
Mon Approche : Une production 100 % autonome
Pour prouver concrètement cette polyvalence, j’ai fait le choix audacieux d’assumer absolument tous les rôles de cette production, de la page blanche jusqu’à l’export final.
1. Réflexion éditoriale et scénarisation
Le premier défi a été de construire un storytelling percutant. J’ai minutieusement rédigé le script pour expliquer la transition que je souhaite opérer dans mon parcours professionnel. J’ai pensé la forme de la vidéo pour qu’elle soit le reflet direct de mon identité et de mes passions pour le cinéma, le sport et la création audiovisuelle.
2. Le défi du « One-Man Crew » (Le tournage)
Réaliser un tournage seul est un véritable défi d’organisation et de concentration. J’ai dû concevoir mes plateaux, régler finement les cadres, positionner la lumière et gérer les niveaux de la prise de son, avant de passer de l’autre côté de l’objectif. Assurer l’acting tout en gardant en tête les contraintes techniques du réalisateur a nécessité une grande rigueur.

3. Post-production et dynamisme
Une fois les images en boîte, le montage a servi à lier l’ensemble des propos. J’ai cherché à insuffler un vrai dynamisme rythmique et visuel à la vidéo pour illustrer l’énergie de mon profil et maintenir l’attention du jury du début à la fin de ma présentation.
Bilan et Apprentissages
La validation de mon autonomie
Ce projet personnel est l’aboutissement de mes trois années de BUT MMI. Il m’a prouvé que je suis aujourd’hui pleinement capable de piloter et de produire un livrable audiovisuel exigeant de A à Z. C’est la démonstration concrète du profil de « couteau suisse » de la communication que je mets en avant.
Le recul critique et l’exigence
Pour autant, l’auto-production m’a aussi confronté à ses limites formatrices. Avec le recul, j’ai pu identifier des erreurs que je saurai anticiper à l’avenir : quelques légers problèmes de focus (difficiles à gérer en jouant seul face caméra), une variation de la qualité sonore due aux changements de micro entre les différentes séquences, et une durée de tournage trop étirée qui engendre une réelle fatigue pour le jeu d’acteur. Avoir conscience de ces axes d’amélioration est, pour moi, une étape essentielle pour continuer à progresser.